Mal de tête/Migraine
Qu'est ce qu'un mal de tête
Plus de 90% des maux de tête peuvent être classés parmi une des 3 catégories suivantes :
1.Céphalée de tension
Les maux de tête de tension sont fréquemment associés à
une douleur légère à modérée sur les deux
côtés de la tête. On le décrit souvent comme une
"bande" de douleur et une sensation que quelque chose presse fort autour de la tête.
Ces maux de tête peuvent s'aggraver avec le stress, la fatigue, le bruit ou la
lumière. Les raideurs au cou et aux muscles du cuir chevelu portent le nom de
céphalée de tension.
2.Migraine
Les migraines sont périodiques et sévères. Ce sont des
élancements qui affectent plus de femmes que d'hommes. La plupart du temps, les
migraines commencent avec une douleur dans et autour de l'oeil et s'étendent à
un ou aux deux côtés de la tête. Ces maux de tête sont
souvent accompagnés par une perte d'appétit, des nausées, des
vomissements et une sensibilité à la lumière. Les migraines
semblent être causées par un changement du débit de la circulation.
3.Céphalée d'origine cervicale
4.Le mal de tête d'origine cervical
Le mal de tête d'origine cervical est celui qui, bien que perçu comme
étant dans la tête, origine de la colonne cervicale. La douleur est semblable
à un mal de tête de tension, mais les symptômes de la migraine
peuvent aussi être présents.
Comment puis-je réduire mes maux de tête?
- Si vous passez beaucoup de temps dans une même position, par exemple devant un ordinateur, prenez une pause et étirez votre cou dans toutes les directions.
- Faites de petits exercices comme la marche pour soulager certains maux de tête.
- Évitez de serrer les dents
- Buvez environ 8 verres d'eau par jour et évitez la caféine et l'alcool. La déshydratation peut causer des maux de tête
- Évitez la nourriture qui contient beaucoup de sel et de sucre
- Consultez un(e) chiropraticien(ne)
Que peut faire la chiropratique?
Un traitement, pour n'importe quelle condition, implique de traiter la cause et non pas seulement les symptômes. Votre chiropraticien(ne) vérifiera votre état de santé complet et fera un examen physique pour détecter toute anomalie ou prédisposition.
Après votre évaluation, votre chiropraticien(ne) fera un ajustement spécifique de votre colonne et vous donnera de l'information sur la posture, des exercices et des techniques de relaxation. On pourra aussi vous donner de l'information sur la nutrition.
De nombreuses études ont indiqué que les soins chiropratiques ont une influence sur la fréquence et l'intensité des maux de tête.
Les soins chiropratiques sont sécuritaires et efficaces pour les maux de tête, sans utiliser médicaments, ni de chirurgie.
Références (études) :
1) L'efficacité des ajustements chiropratiques, de l'amitriptyline (médicament) et la combinaison des deux pour les migraines. Cette étude a trouvé une meilleure efficacité des soins chiropratiques par rapport au médicament amitriptyline (Elavil et Laroxyl) pour les migraines; les effets secondaires en moins.
The efficacy of spinal manipulation, amitriptyline and the combination of both therapies for prophylaxis of migraine headache. Nelson CF, Bronfort G, Evans R, et al. Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics, October 1998: Vol. 21, No. 8, pp 511-19.
2) Les indications thérapeutiques pour les maux de tête d'origine cervicale et leurs pathophysiologies. Les patients ont constaté une amélioration des maux de têtes d'origine cervicale.
Spectrum of pathophysiological disorders in cervicogenic headache and its therapeutic indications. Martelletti P, LaTour D, Giacovazzo M Journal of the Neuromusculoskeletal System 1995; 3:182-7.
3) L'incidence d'un ponticule postérieur de l'atlas sur les migraines et les maux de tête d'origine cervicale. Une variation structurelle commune de l'atlas (première vertèbre cervicale) semble avoir une incidence sur les migraines sans aura, due à son attachement à la dure-mère. D'où l'efficacité des soins chiropratiques cervicaux pour ces maux de tête.
Incidence of ponticulus posterior of the atlas in migraine and cervicogenic headache. Wight S, Osborne N, Breen AC. Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics, Jan. 1999; vol. 22, no. 1, pp15-20.
Douleurs lombaires
Les douleurs au bas du dos font souffrir des centaines de milliers de personnes chaque année. Plusieurs d'entre nous considèrent ce problème comme le "mal du siècle" dont sont affectés 25% des jeunes.
Pourquoi a-t-on mal au bas du dos?
Bien que les causes en soient multiples et parfois difficiles à identifier, on a pu constater, par ailleurs, qu'elles sont souvent de nature neuro-biomécanique, comme :
- des muscles abdominaux flasques et relâchés;
- une compression ou une irritation des racines nerveuses à la sortie de la colonne
- vertébrale (subluxation);
- des malformations congénitales vertébrales
- une mauvaise posture;
- une grossesse;
- une maladie osseuse ou articulaire;
- un cancer primaire ou secondaire;
- de l'arthrite ou de l'arthrose;
- une maladie systémique;
- du stress;
- certaines conditions de travail.
Le bas du dos est vulnérable, car il supporte tout le poids de la partie supérieure du corps.
Cette région est soumise à de fortes tensions musculaires lors de mouvements de flexion, d'extension et de rotation effectués par le tronc. Ces tensions se répercutent sur les disques intervertébraux, les articulations vertébrales, les ligaments et les nerfs.
Le lumbago
Si une douleur vive et brutale vous assaille au bas du dos, c'est peut-être un lumbago (ou tour de rien). Cette douleur peut devenir si forte que vous avec l'impression que le bas du dos "se bloque". Vous ne pouvez plus bouger et vous restez penché vers l'avant.
Le lumbago peut souvent être causé par des dérangements minimes de la biomécanique vertébrale, de mauvaises postures, un étirement musculaire ou ligamentaire, une hernie discale, ou le dysfonctionnement d'une ou plusieurs vertèbres, ce qui produit une irritation neurologique responsable de contractions musculaires qui se produisent dans le bas du dos.
Le traitement des douleurs au bas du dos
Pour traiter les douleurs au bas du dos, le chiropraticien voit à réduire le spasme musculaire ressenti et à améliorer l'influx nerveux et la circulation sanguine de la région affectée. Si le mal au bas du dos provient d'étirements musculaires, le soulagement sera rapide. Si ce sont des ligaments qui sont étirés, il pourra être plus long à se faire ressentir. S'il s'agit de lésions aux disques intervertébraux, il faudra alors envisager un plan de traitement plus élaboré.
Toutes les études le démontrent, pour les douleurs au bas du dos, le traitement chiropratique est celui qui donne les meilleurs résultats. L'apaisement de la douleur est souvent immédiat, ce qui élimine la nécessité de s'absenter au travail. De plus, le temps de guérison est souvent plus court avec les traitements chiropratiques qu'avec tout autre traitement disponible.
Quel professionnel de la santé est le mieux préparé pour traiter ce problème?
Le chiropraticien est le professionnel de la santé le mieux préparé pour traiter tout problème lié au système nerveux et musculo-squelettique. Si le problème n'est pas génétique ou infectieux, le chiropraticien peut intervenir, car il s'agit souvent d'une pathologie non invasive et réversible de façon naturelle, qui se soigne sans médicaments ni chirurgie.
Le chiropraticien a acquis cette compétence professionnelle au cours de ses cinq années d'études universitaires, totalisant près de 5 000 heures de cours. Il a ainsi appris à identifier les problèmes de santé au moyen de questionnaires, d'examens, de radiographies et d'analyses de laboratoire.
Pour qui veut éviter, dans la mesure du possible, les médicaments et la chirurgie, la chiropratique est un choix tout naturel.
Possibilités de traitement
Repos- Des études montrent que le repos seulement ne diminue pas les douleurs au dos et
peut même compliquer la récupération.
Médicaments- Les médicaments peuvent procurer un soulagement temporaire de la
douleur, mais ne règlent pas les causes sous-jacentes.
Chirurgie- Bien que ce traitement soit parfois obligatoire, de nombreuses chirurgies
n'éliminent pas la douleur et celle-ci peut réapparaître
après quelques années.
Chiropratique- La chiropratique propose un traitement sécuritaire et efficace des
douleurs au dos en s'attaquant à la source du problème et non pas seulement
aux symptômes de la douleur. Bien des études ont prouvé
l'efficacité des traitements chiropratiques pour les douleurs au dos et les patients
disent qu'ils tirent une plus grande satisfaction des traitements chiropratiques.
Comment éviter les douleurs au dos?
En plus de traiter vos problèmes actuels, votre chiropraticien(ne) peut vous suggérer des solutions pour éviter les douleurs au dos à l'avenir.
- Étirements et exercices : Le (la) chiropraticien(ne) vous montrera des étirements et exercices précis afin d'améliorer la souplesse et la force de votre dos, ce qui pourra diminuer la douleur et améliorer les choses.
- Posture : Avoir une bonne posture lorsqu'on est assis, qu'on lève des choses ou que l'on dort est une des meilleures solutions pour les douleurs au dos. Le (la) chiropraticien(ne) vous montrera les bonnes positions et vous parlera aussi des supports pour les sièges ou le dos, des oreillers et des matelas.
- Soins orthétiques et semelles : Des articles orthétiques sur mesure peuvent être nécessaires pour les personnes dont l'arche du pied est mal alignée. D'autres pourront se servir de semelles pour diminuer l'impact sur la colonne vertébrale.
- Sac à dos : La façon dont nous transportons les charges tous les jours peut vraiment diminuer l'effort et la fatigue de notre colonne. Les sacs ergonomiques peuvent diminuer l'effort et redistribuer également les charges lourdes. Il est recommandé de ne pas transporter des charges pesant plus de 15% de son poids.
Références (études) :
1) Rapport de l'agence de santé gouvernementale américaine. L'étude publiée par le Ministère de la Santé américain approuve et recommande les manipulations vertébrales pour le traitement du mal de dos aigu chez les adultes. Par ailleurs, les chercheurs ne trouvent pas d'efficacité évidente pour d'autres formes de soins comme la kinésithérapie, les massages, les ultrasons, le laser, ou les techniques de bio-feedback ; et peu d'efficacité pour les injections, les myorelaxants, les stéroïdes, l'acupuncture ou la chirurgie dans les phases aiguës. De même, ils démontrent que le repos prolongé au lit (plus de 4 jours) est aussi à éviter.
Bigos S, Bowyer O, et al. Acute Low Back Problems in Adults. Clinical Practice Guideline, Numéro 14. U.S. Department of Health and Human Services, Public Health Service, Agency for Health Care Policy and Research, AHCPR Pub. No. 95-0642, décembre 1994
2) Rapport Manga En 1993, une étude faite à la demande du ministère de la santé d'Ontario (Canada) conclut que l'approche des Docteurs en Chiropratique est plus efficace, plus sûre et moins coûteuse que l'approche médicale pour les problèmes de dos. De même, l'enquête auprès des patients révéla qu'ils étaient plus satisfaits des soins chiropratiques et capable de reprendre plus rapidement leurs emplois. En conclusion ce rapport recommande que les soins chiropratiques soient couverts par le système de santé d'Ontario, et prévoit ainsi une économie de plusieurs centaines de millions (de dollars) chaque année.
Manga P, Angus D, et al. The effectivenesse and Cost-Effectiveness of Chiropractic Management of Low-Back Pain. The Ontario Ministry of Health, Ottawa, Ontario, Canada, Août 1993
3) Rapport de la commission néo-zélandaise. L'étude du gouvernement néo-zélandais portant sur l'éducation chiropratique, le coût, la sécurité, et l'opinion des patients conclut :
- Que les manipulations vertébrales effectuées par des chiropraticiens diplômés étaient tout à fait sûres
- Que les manipulations vertébrales étaient efficaces pour des symptômes osseux et musculaires tel que le mal de dos, la migraine etc.
- Que les Docteurs en Chiropratique étaient les seuls professionnels de santé habilités par leur formation à pratiquer des manipulations vertébrales
Vertiges et étourdissements
Les troubles d'équilibre et la chiropratique
Qui n'a pas déjà souffert d'une sensation de déséquilibre au cours de sa vie? Que ce soit à la suite d'une émotion forte, après un levé un peu trop rapide ou lors d'une maladie, les étourdissements et les vertiges peuvent apparaître soudainement et affecter la plupart d'entre nous. Ils sont une cause importante de chutes, particulièrement chez les personnes âgées, ainsi que d'incapacités légères à plus sévères. Les étourdissements se présentent comme une sensation d'instabilité (comme si le plancher se mettait à bouger) ou une impression de tête légère, alors que les vertiges impliquent une sensation de mouvement circulaire, c'est-à-dire que l'on se sent tourner ou que l'environnement semble tourner autour de nous. Ils peuvent être associés à différents autres symptômes : maux de tête, nausées, vomissements, perte de connaissance, perte d'audition, bourdonnement d'oreille, vision trouble, etc.
Normalement, il nous est possible de maintenir notre équilibre grâce à trois systèmes de notre corps, qui envoient l'information pertinente au cerveau pour nous situer dans notre environnement.
1) La vision : nos yeux envoient au cerveau des images qui indiquent la position des objets autour de nous ainsi que notre propre position par rapport à ce qui nous entoure.
2) Le système vestibulaire :il est constitué d'une partie osseuse incrustée dans l'oreille, le labyrinthe, qui envoie lui aussi de l'information au cerveau grâce au système nerveux. Dans le labyrinthe, on retrouve une région très sensible qui capte nos mouvements. Lorsque l'on bouge la tête, cela déclenche un signal nerveux qui va jusqu'au cerveau et l'informe du mouvement en cours, nous incitant ainsi à activer les bons muscles afin de maintenir notre équilibre.
3) La proprioception : il s'agit de l'information nerveuse provenant des muscles et des articulations. Lorsqu'une de nos jambes s'élève vers le côté ou que nous penchons notre corps vers l'avant, pleins de petits récepteurs situés dans nos muscles et nos articulations envoient dans signaux au cerveau via notre système nerveux afin de l'informer des changements que nous apportons à notre position. Cela enclenche une série de réactions qui nous aident à garder notre équilibre.
Pour que notre équilibre soit bon, il faut que l'information envoyée par nos yeux, par le système vestibulaire et par nos muscles et articulations soit la même. Sinon, rien ne va plus! Le cerveau ne sait plus qui croire et les symptômes d'étourdissement ou de vertiges apparaissent.
Mais quoi faire lors cela se produit? Bien sûr, il faut tout d'abord ne pas s'inquiéter et se reposer. Les mouvements brusques doivent être évités, de même que les activités telles que la conduite automobile et différents sports, particulièrement la natation, car une désorientation dans l'eau peut être dangereuse. Dans certains cas, une visite chez votre médecin est recommandée, particulièrement si les vertiges sont sévères et persistants, ainsi que s'ils sont accompagnés d'autres symptômes tels que : perte d'audition, bourdonnement d'oreille, engourdissement des membres ou du visage, difficulté à parler, trouble de vision, fièvre ou toute autre condition significative apparaissant en même temps. Votre médecin pourra aussi s'assurer qu'aucun médicament que vous prenez ne participe aux symptômes.
Dans le cas où les vertiges ne sont pas accompagnés d'autres symptômes significatifs ou si l'évaluation médicale ne démontre aucune anomalie, une visite chez un(e) chiropraticien(ne) est toute indiqué. En effet, chez la majorité des gens, les troubles d'équilibre sont dus aux deux types suivants de vertiges, où le chiropraticien peut intervenir :
Le Vertige bénin positionnel : Ces vertiges apparaissent lors de certains mouvements de la tête, par exemple vers l'arrière ou en rotation. Ils sont possiblement causés par le vieillissement ou un trauma. Différentes hypothèses tendent à expliquer leur apparition. La plus fréquemment utilisée est celle de débris dégénératifs ou de cristaux qui se retrouveraient en circulation libre dans le liquide de l'oreille, causant une pression anormale et/ou une stimulation erronée des structures responsables de l'équilibre. Il s'agit de la cause la plus fréquente de vertiges. Une manoeuvre provocatrice permet de l'identifier et deux formes de traitement peuvent ensuite être considérées. Tout d'abord, il y a les manoeuvres de repositionnement des cristaux. La tête est amenée dans certaines positions de façon douce et lente afin de faire bouger et de replacer les cristaux aux bons endroits dans l'oreille. Plusieurs chiropraticien(ne)s connaissent et pratiquent cette méthode : informez-vous! Deuxièment, certains exercices d'habituation peuvent être exécutés. Il s'agit en fait de mouvements que vous répétez, toujours de façon douce et progressive, afin d'habituer votre corps à bouger sans qu'il n'y ait de vertiges. À force de répéter les mêmes mouvements, la réponse vertigineuse se fatigue et s'atténue. On suggère aussi dans le cas de ces vertiges de surélever l'oreiller afin que la tête ne soit pas trop à l'horizontale et d'éviter les mouvements arrière de la tête.
Vertige cervicogénique : Ces vertiges apparaissent en maintenant des positions de la tête pendant un certain temps. Parfois, ils sont associés à des douleurs au cou et des maux de tête. Ils sont fréquemment présents à la suite d'un accident avec « whiplash ». Leur cause serait une stimulation inappropriée ou une détérioration de structures situées aux articulations de la colonne cervicale, qui sont responsables de transmettre l'information sur la position de notre tête dans l'espace. L'information erronée ainsi envoyée déclencherait des symptômes de déséquilibre. Certains muscles trop tendus (ou trop relâchés) peuvent également transmettre de mauvais signaux. Par exemple, si un des muscles à l'avant de votre cou est très contracté et tendu à l'état normal, alors qu'il devrait l'être seulement lorsque vous penchez la tête vers l'avant, le cerveau comprendra que ce mouvement est en train de s'effectuer même si c'est faux! Le chiropraticien pourra déterminer, grâce à certains tests, la mobilité de votre colonne cervicale et l'état de votre musculature. Il pourra vous dire si vos vertiges peuvent être causés par cette condition. Si tel est le cas, du travail musculaire et des manipulations au niveau de la colonne vertébrale permettront de rétablir un mouvement normal et de réduire par le fait même les signaux erronés et les symptômes vertigineux.
N'hésitez pas à vous informer auprès d'un(e) chiropraticien(ne) pour de plus amples informations concernant les vertiges et les étourdissements. Il saura alors vous dire s'il peut vous aider ou si une visite médicale est plus appropriée. Après tout, c'est de votre bien-être qu'il en dépend!
Labyrinthite : Elle est causée par une infection bactérienne ou virale. Dans les cas de l'atteinte bactérienne, les vertiges sont parfois accompagnés d'une perte d'audition. Les symptômes apparaissent soudainement et peuvent durer de une à plusieurs semaines. La labyrinthite est parfois accompagnée de fièvre et de maux de gorge.
Maladie de Ménières : Les crises de vertiges surviennent soudainement et sont récurrentes. Normalement il y a trois symptômes principaux : les vertiges, le bourdonnement d'oreille et la surdité (surtout aux fréquences graves). Les vertiges durent de quelques heures à une journée et sont causés par une hyperproduction ou un défaut de résorption du liquide de l'oreille impliqué dans les mécanismes d'équilibre. Leur apparition peut suivre un traumatisme crânien ou une infection. Habituellement, la maladie évolue avec une diminution des vertiges et une augmentation de la surdité.
Plusieurs autres causes sont possibles, mais de façon plus rares : tumeurs, troubles cardio-vasculaires, fractures, certains médicaments, hypoglycémie, anxiété, etc.
N'hésitez pas à vous informer auprès d'un(e) chiropraticien(ne) pour de plus amples informations concernant les vertiges et les étourdissements. Il saura alors vous dire s'il peut vous aider ou si une visite médicale est plus appropriée. Après tout, c'est de votre bien-être qu'il en dépend!
Troubles menstruels majeurs
Dysménorrhée
Le terme dysménorrhée désigne des menstruations difficiles qui s'accompagnent de douleurs au bas du ventre.
Les règles douloureuses sont fréquentes à la fin de l'adolescence et à la pré ménopause, des périodes de fluctuations hormonales. La prévalence des douleurs menstruelles varie de 50 % à 80 %, selon le groupe d'âge. De ce nombre, 5 % à 15 % des femmes sont suffisamment incommodées pour devoir modifier leurs activités quotidiennes (repos forcé, absentéisme scolaire ou professionnel).
Quelques études et de nombreux témoignages ont démontre l'efficacité des soins chiropratiques pour les dysménorrhées.
Références (études) :
1) L'effet de manipulation vertébrale sur la douleur et niveau de prostaglandines chez les femmes souffrant de dysménorrhée. Parmi celles qui ont reçu des ajustements chiropratiques, 88% ont déclaré une diminution de la douleur pendant leurs périodes, tandis qu'aucun changement n'a été constaté dans le groupe de contrôle. Les manipulations vertébrales peuvent être une alternative, non médicamenteuses et sûres pour les douleurs et gêne de dysménorrhée.
Kokjohn K; Schmid DM; Troiano JJ; Brennan PC; The effect of spinal manipulation on pain and prostaglandin levels in women with primary dysmenorrhea. J Manipulative Physiol Ther 1992; 15(5):279
2) Efficacité des manipulations vertébrales dans le traitement de dysménorhée Une diminution significative a été constatée chez environ 90% des patientes souffrant de dysménorrhée et ayant reçu des soins chiropratiques.
Thomason P; Fisher B; Carpenter P; Fike G; Effectiveness of spinal manipulative therapy in treatment of primary dysmenorrhea: A pilot study. J Manipulative Physiol Ther 1979; 2: 140-5
3) L'approche chiropratique du traitement de la dysménorrhée Une diminution de la fréquence et de l'intensité des épisodes douloureuses ont été constatée chez une patiente souffrant de dysménorrhée.
Liebl NA; Butler LM. A chiropractic approach to the treatment of dysmenorrhea. J Manipulative Physiol Ther 1990; 13(2):101-6 / Medline ID: 90171808
4) Thérapie manuelle dans la rééducation du système moteur
Lewit, un neurologue, décrit que sur 70 patientes souffrant de dysménrorhée, 43 ont montré une excellente amélioration, et 13 ont montré une amélioration favorable, après des manipulations vertébrales. Il conclue que des douleurs menstruelles, en absence de signes pathologiques, sont souvent d'origine vertébrale. Lewit K. Manipulative Therapy in Rehabilitationof the Motor System. Butterworth and Co.,London & Boston,1985:341-342.
Syndrome prémenstruel
Le syndrome prémenstruel est un ensemble de symptômes physiques, émotionnels et psychologiques qui surviennent durant les deux dernières semaines du cycle menstruel.
Il touche environ 30 à 40 % des femmes, chez qui la douleur physique et le stress émotionnel sont suffisamment sérieux pour perturber leurs activités quotidiennes.
Les symptômes ressentis peuvent être émotionnels (dépression, colère, irritabilité, anxiété, ...), physiques (ballonnement, douleurs abdominales, douleurs musculaires et/ou articulaires, maux de tête, fatigue, sommeil perturbé, ...) et psychologiques (difficulté à se concentrer, confusion, efficacité réduite, ...).
Plusieurs études de cas et de très nombreux témoignages montrent qu'il y a d'un côté; une association entre les problèmes au niveau de la colonne vertébrale, du bassin et les syndromes pré-menstruels; et de l'autre, que les soins chiropratiques, en corrigeant ces problèmes, aident les patientes qui en souffrent.
Les améliorations constatées concernent les changement d'humeur et l'irritabilité, le fonctionnement moteur et cognitif, les symptômes physiques, les palpitations cardiaques, le mal de dos, la dépression, etc.
Références (études) :
1) Etude controllée et randomisée sur l'efficacité des soins chiropratiques sur le syndrome prémenstruel.
Cette étude sur 25 personnes montre que les soins chiropratiques sont efficaces pour les symptômes occasionés par un syndrome prémenstruel.
Walsh MJ, Polus BI. A randomized, placebo-controlled clinical trial on the efficacy of chiropractic therapy on premenstrual syndrome. J Manipulative Physiol Ther 1999 Nov-Dec;22(9):582-5
2) Présence de problèmes vertébraux chez des personnes souffrant du syndrome prémenstruel.
Il est montré que les femmes souffrant de syndrome prémenstruel présentaient plus de problèmes vertébraux que les femmes n'en souffrant pas. Les auteurs suggèrent que les soins chiropratiques peuvent être une approche envisageable pour les femmes souffrant de ce syndrome.
The frequency of positive common spinal clinical examination findings in a sample of premenstrual syndrome sufferers. Walsh MJ, Polus BI, T. J Manipulative Physiol Ther 1999; 22:216-20.
3) Approche chiropratique du syndrome prémenstruel.
11 femmes souffrant du syndrome prémenstruel ont reçu des soins chiropratiques pendant 4 mois. Elles ont déclaré une amélioration significative dans tous les symptômes suivants : irritabilité, changement d'humeur (60,8%), tension, performance, coordination moteur, fonctionnement cognitive/mental, habitude alimentaire, activité et désir sexuel (70,7%), condition physique général et vie sociale (64,5%).
Chiropractic approach to premenstrual syndrome. Wittler NA. Chiropractic: The Journal of Chiropractic Research and Clinical Investigation. 1992; (8): 22-29.
Otites
Les otites
Définition :
Les maux d'oreille sont fréquents chez les enfants. Rares sont ceux qui ne souffrent pas, un jour ou l'autre, d'une otite qui occasionne presque toujours une surdité temporaire, partielle ou complète, due à une accumulation de liquide derrière le tympan. Il existe trois types d'otites :
1. L'otite externe :
L'otite externe est surtout connue sous le nom d'otite du baigneur, car ce sont les gens qui nagent en eau plus ou moins propre qui sont exposés à ce type d'infection. On observe alors une inflammation du conduit externe de l'oreille qui provoque une douleur et qui devient plus forte si l'on tire sur le pavillon de l'oreille.
2. L'otite moyenne :
L'otite moyenne est une inflammation du tympan, une membrane qui se trouve dans l'oreille moyenne. Il existe deux sortes d'otite moyenne : L'otite moyenne non infectieuse et l'otite moyenne aiguë infectieuse.
L'otite sérieuse (non infectieuse)
L'otite non infectieuse se développe si la trompe d'eustache n'est pas bien drainée. Le liquide, présent dans l'oreille moyenne, s'accumule dernière le tympan et provoque une pression vers l'extérieur de l'oreille, ce qui cause une très grande douleur. Bien que cette otite soit très souffrante pour l'enfant, elle n'est pas infectieuse, car on n'y trouve pas de bactéries ou de virus. On ne devrait pas donner d'antibiotiques à l'enfant en pareil cas. Plus de 40% des otites moyennes chez l'enfant sont sérieuses.
L'otite moyenne aiguë (infectieuse)
L'otite moyenne aiguë est due à une infection bactérienne ou virale. Elle s'accompagne souvent d'une grippe ou d'une infection des voies respiratoires. Lors de l'examen de l'oreille à l'otoscope, le(la) chiropraticien(ne) peut y voir des taches blanches sur le tympan et une accumulation de liquide blanchâtre, jaunâtre ou verdâtre derrière le tympan.
Avec ce genre d'otite, l'enfant peut faire de la fièvre passagère et avoir plus ou moins mal à l'oreille, selon la quantité de liquide accumulé derrière le tympan. Si l'infection est bactérienne, les soins chiropratiques peuvent être administrés parallèlement à un traitement aux antibiotiques.
3. L'otite interne
L'otite interne est également connue sous le nom de labyrinthite, un problème de nature virale ou bactérienne souvent accompagné de vertige, de surdité ou de bourdonnement.
Le(la) chiropraticien(ne) s'assure que les fibres nerveuses des muscles de la trompe d'Eustache fonctionnent bien et des vertèbres qui protègent le début de ces nerfs ne les irritent pas. De plus, il vous conseillera sur la façon d'éviter de nouvelles otites chez votre enfant.
Quel que soit le type d'otite dont souffre votre enfant, il est normal et naturel de recourir au traitement chiropratique. Par son intervention, le(la) chiropraticien(ne) favorise un drainage naturel de la trompe d'Eustache qui élimine le liquide responsable de la pression sur le tympan. Il pourra vous diriger vers un médecin le cas échéant.
Troubles respiratoires
L'asthme
L'asthme est une affection des voies respiratoires qui rend difficile la respiration, à cause du rétrécissement de la trachée-artère, des voies respiratoires et des bronches, ce qui provoque un sifflement particulier, bien caractéristique, quand la personne souffrant d'asthme respire.
Ce rétrécissement est provoqué par l'inflammation ou un spasme musculaire de la trachée-artère er des bronches. L'air, contenue dans le poumon affecté, en sort difficilement. En quelques minutes, la personne aux prises avec une crise d'asthme peut éprouver une grande difficulté à respirer. Sa poitrine se dilate, alors, au maximum.
Durant ses crises, la personne pourra peu cracher et ses crachats seront petits et translucides avec des éléments grisâtres. Après un délai qui varie d'une fois à l'autre et d'une personne à une autre, l'essoufflement se calmera. Les crises peuvent survenir plusieurs fois par année. Chez les certaines personnes elles alterneront avec des crises d'urticaire ou d'eczéma.
On connaît peu les causes qui provoquent les crises d'asthme. On constate, par ailleurs, que les personnes qui ont des gens qui souffrent d'asthme dans leur famille sont plus sujettes que d'autre à ces crises. On a également établi un lien entre les crises d'asthme et les problèmes d'allergie et ce même les problèmes psycho-affectifs
La bronchite
La bronchite est une inflammation des bronches, cette partie des voies respiratoires où l'air passe de la trachée-artère aux poumons. Elle est une des affections les plus fréquentes des voies respiratoires.
On constate que cette irritation des bronches peut être causée par la poussière ou les substances toxiques. Elle est associée, parfois, à la grippe, à la rougeole ou à la coqueluche. Elles est accompagnée d'une toux qui cause des douleurs au thorax. Les personnes souffrant de bronchite s'essoufflent rapidement au moindre effort et souvent souffrent de maux de tête er de fièvre. Une bronchite que néglige peut s'aggraver et devenir chronique. N'oubliez pas qu'elle occasionne une réduction de l'apport d'oxygène dans le sang, ce qui a pour effet d'affecter l'ensemble de votre système.
La chiropratique s'est toujours révélée très efficace pour traiter l'asthme et la bronchite chez les adultes ainsi que chez les enfants et les adolescents.
Traitement de l'asthme et de la bronchite Il existe un lien neurologique entre les poumons, les bronches, la trachée-artère et la colonne vertébrale. En effet, les nerfs qui innervent ces organes sortent de la colonne vertébrale au niveau des vertèbres cervicales et dorsales. Si une ou plusieurs de ces vertèbres entravent l'influx nerveux qui alimente ces organes, ceux-ci ne pourront pas fonctionner normalement. C'est alors que le chiropraticien interviendra par des traitements appropriés et fera une étude de vos habitudes alimentaires qui lui permettra de voir si des changements doivent leur être apportés.
Entorse lombaire, hernies discales
Hernie discale
Grâce aux tests d'imagerie médicale, on sait maintenant que deux personnes qui ont un problème de hernie identique n'auront pas nécessairement les mêmes symptômes. Chez certaines personnes, la hernie passe inaperçue, tandis que chez d'autres elle est terriblement douloureuse.
- Lorsque la hernie est située dans la région lombaire, elle peut causer des douleurs lombaires (lombalgie), accompagnées ou pas d'une douleur dans la jambe le long du nerf sciatique (névralgie sciatique).
- Une hernie discale au cou peut entraîner une raideur et des douleurs au cou, aux épaules, à la poitrine ou aux bras. Lorsque la racine d'un nerf est comprimée, il peut y avoir une névralgie dans le bras et l'avant-bras s'accompagnant de fourmillements, d'engourdissements ou de faiblesse à la main. Attention : lorsque la douleur se situe à la poitrine et au bras, elle peut être confondue avec une douleur cardiaque.
- Lorsque la hernie discale est située à la hauteur du thorax, les symptômes de la hernie sont plus confus, allant de douleurs dans le haut ou le bas du dos, l'abdomen ou les jambes. Parfois, la personne ressent une faiblesse dans les jambes.
- De manière générale, la douleur a tendance à s'exacerber dès qu'on sollicite les muscles du dos : lorsqu'on se penche vers l'avant, qu'on éternue ou qu'on déploie un effort. La douleur s'accentue également en position assise prolongée, en position debout ou couché sur le ventre.
L'hernie discale est une condition sérieuse nécessitant différente étape de soins. Ceux-ci inclus des ajustements vertébraux, des tractions, un programme d'exercice de renforcement et de flexibilité de la région affecté et une attention particulière à la posture et à la façon de travailler. Il est à noter que moins de 5% des cas d'hernie discale requiert une intervention chirurgicale.
Prévention
Un mode de vie sain
- Faire régulièrement de l'exercice et s'échauffer avant d'entreprendre une activité physique. C'est le meilleur moyen de conserver la force et la souplesse du dos. Porter une attention particulière à la musculature de l'abdomen et du dos, qui soutient la colonne vertébrale.
- Maintenir un poids santé ou perdre du poids si l'on fait de l'embonpoint.
- Se réserver des moments de détente.
Une bonne posture
- Rester conscient de sa posture en tout temps. Le dos est bien droit, le regard droit, les épaules vers l'arrière.
- Pour soulever un objet lourd, ne pas incliner le torse vers l'avant et éviter les mouvements de torsion. S'accroupir en fléchissant les genoux tout en maintenant le dos bien droit, et se relever en tenant l'objet près du corps.
- Pour pelleter la neige, garder le dos le plus droit possible. Pour ce faire, placer la main près de la plaque de métal, plier les genoux pour ramasser la neige, se servir du genou comme levier lorsque la charge est lourde et éviter les mouvements de torsion du dos lorsqu'on rejette la pelletée de neige.
Fasciite plantaire
Mais qu'est-ce que la fasciite plantaire ?
Peut-être avez vous déjà éprouvé de la douleur au talon lors des premiers pas en vous levant le matin ou après une longue période d'inactivité? Peut-être avez vous déjà eu une sensation de brûlure ou l'impression d'avoir une lame de rasoir sous le pied? Peut-être avez vous déjà ressenti une douleur vive au centre du talon alors que vous mettiez du poids sur votre pied? Si ces symptômes vous sont familiers alors il est possible que vous ayez ou ayez déjà souffert d'une fasciite plantaire.
Le fascia plantaire est une fine bande musculaire et tendineuse qui s'attache sous le talon, au niveau du calcanéus (os du talon), et qui s'étend jusqu'à la base des orteils. Le « ite » du terme fasciite désigne la présence d'une inflammation au niveau de l'insertion du fascia plantaire. Il est à remarquer que la fasciite implique le fascia plantaire mais aussi les autres muscles profonds du pied et que se sont souvent eux qui sont responsables des douleurs ressenties. Cela explique pourquoi on peut avoir une fasciite plantaire sans avoir de douleur à la palpation superficielle du fascia.
Bien souvent on mélange le diagnostique d'une épine de Lenoir ou « heel spur » et la fasciite plantaire. Une petite nuance est à apporter. L'épine de Lenoir est en fait une formation de nouvel os au niveau de l'insertion du fascia plantaire. L'épine en soi est indolore (sans douleur) Elle se forme à la suite de l'inflammation et de l'adhésion du fascia plantaire et des autres muscles profonds du pied. C'est une réponse de l'os au stress appliqué à cet endroit. L'épine de Lenoir est visible sur radiographie et peut persister même après la résolution complète de la fasciite plantaire. Il n'y a pas non plus de lien entre le pronostique et la présence ou l'absence de l'épine de Lenoir lors d'une fasciite plantaire.
La fasciite plantaire est une blessure due à des stress répétitifs qui se développe généralement sur une longue période de temps. La liste suivante contient des exemples de stress ou de conditions pouvant amener à la fasciite plantaire :
- Anomalies mécaniques du pied telle qu'un pied plat ou un pied creux (pied très rigide qui ne pourra absorber les chocs)
- Se tenir debout sur une surface dure telle que le ciment, pour une longue période de temps.
- Porter des chaussures qui n'offrent pas un support d'arche approprié.
- Altération de la biomécanique normale du pied par des activités physiques.
- Blessure aiguë au pied ( fracture ou trauma direct sur le fascia)
- Restriction musculaire (manque de souplesse ou muscles hypertoniques) pouvant toucher les muscles du pied, du mollet ou de l'arrière de la cuisse (ischiojambiers)
- Mouvements répétitifs qui stressent les tissus mous des pieds et des jambes.
- Augmentation subite du niveau d'activité physique ou des charges à transporter.
- Surplus de poids.
Il est donc facile de comprendre que les coureurs, les caissiers/ières, les travailleurs d'usine, les infirmiers/ières, les postiers/ières, les joueurs de football ou de basket-ball sont des exemples de gens plus à risque de développer une fasciite plantaire.
Le chiropraticien est un professionnel de premier contact très bien formé afin d'évaluer et de traiter la fasciite plantaire. En effet, puisque la fasciite plantaire est une blessure qui implique le fascia plantaire mais aussi les muscles de l'ensemble du pied et de la chaîne cinétique du membre inférieur, il est important de ne pas limiter le traitement au fascia lui-même. Par des ajustements chiropratiques et du travail musculaire, le chiropraticien verra à améliorer la biomécanique du pied jusqu'au bassin et ainsi diminuer les stress appliqués au fascia. Le chiropraticien fera aussi des recommandations afin d'éliminer la source du problème et ainsi maximiser l'effet des traitements. Ces recommandations incluent de l'application de glace à la maison, des étirements et des exercices en regard des muscles impliqués. Il est aussi important de voir à la qualité des chaussures portées lors des diverses activités ainsi qu'évaluer la nécessité d'une orthèse pour soutenir ou corriger l'arche plantaire. La modification de certaines habitudes ou de certaines activités peut aussi faire partie des recommandations afin d'éliminer la source du problème. La clef du succès dans le traitement de la fasciite plantaire est de ne pas seulement enlever la douleur en ne traitant que le fascia lui-même, mais bien de voir à améliorer la fonction mécanique de toute la chaîne cinétique du membre inférieur, des orteils au bassin et de bien sûr, diminuer la charge de stress sur le fascia plantaire et les autres muscles du pied.
Pas à pas prenez soins de vos pieds car c'est eux qui vous supportent jours après jours!
Tunel carpien
Tunel carpien
Le syndrome du canal carpien est un syndrome de "double compression" : le nerf est compressé d'une part au niveau de la colonne vertébrale et d'autre part au niveau périphérique ou distal.
Dans le cas du canal carpien, la deuxième compression, due aux mouvements répétitifs, est située au niveau du poignet.
De nombreuses études, études de cas et de très nombreux témoignages démontrent l'efficacité des soins chiropratiques pour les syndromes de double compression dont le syndrome du canal carpien.
Certaines études démontrent aussi la supériorité des soins chiropratiques pour ce genre de syndromes, comparés aux soins médicaux classiques et la kinésithérapie.
Références (études) :
1) Etude de comparaison de l'efficacité des soins médicaux et des soins chiropratiques pour le syndrome du canal carpien. Cette étude a démontré que les soins chiropratiques sont aussi efficaces que les soins médicaux pour les syndrômes du canal carpien (sans les effets secondaires dus à la prise des anti-inflammatoires).
Comparative efficacy of conservative medical and chiropractic treatments for carpal tunnel syndrome: a randomized clinical trial. Davis PT, Hulbert JR, Kassak KM, et al. Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics, June 1998, vol.21/no.5, pp317-26.
2) Commentaire clinique : pathogénèse de problèmes de traumatismes cumulés. Une étude fait à l'école de médecine de Washington a montré que le syndrome du canal carpien est le résultat de problèmes de posture provoquant une irritation nerveuse aussi bien au poignet qu'à la nuque. C'est pourquoi même si l'opération chirurgicale au niveau du canal carpien diminue certains symptômes, elle est inefficace sur d'autres problèmes qui persistent tels que raideur cervicale et douleur d'épaule ou du bras.
Clinical commentary: pathogenesis of cumulative trauma disorders. Mackinnon S. Journal of Hand Surgery, Sept. 1994, 873-883.
3) Un traitement pour le syndrome du canal carpien : une évaluation objective et subjective. Trente huit patients souffrant du syndrome du canal carpien ont reçu des ajustements chiropratiques. Les réultats ont montré une amélioration dans l'amplitude de mouvement et puissance musculaire et une diminution de la douleur et du gène.
A treatment for carpal tunnel syndrome: evaluation of objective and subjective measures. Bonebrake AR, Fernandez JE, Marley RJ et al. JMPT Vol.13 No.9 Nov/Dec 1990.
Sciatique
Sciatique
La sciatique est une douleur causée par l'irritation ou la compression d'une des racines nerveuses du nerf sciatique, le plus gros du corps humain. La douleur est alors ressentie le long de ce nerf qui innerve la fesse, l'arrière de la cuisse et de la jambe et qui descend jusqu'à la plante du pied. Cette irritation ou cette compression se produit au bas de la colonne vertébrale, une des régions les plus vulnérables du dos.
Les causes
La sciatique peut résulter de traumatismes accumulés, d'un mouvement brusque, d'un faux mouvement, d'un effort violent pour soulever un objet ou d'une secousse causée par une violente toux ou un éternuement. La douleur se ressent dans la fesse et souvent rejoint la cuisse pour se prolonger dans le mollet et même la plante du pied.
Bien des gens croient qu'une sciatique peut être causée par un "coup de froid". Le froid peut favoriser la douleur mais ne provoque jamais une sciatique.
90% des sciatiques résultent d'une compression des racines du nerf sciatique entre le disque et les ligaments intervertébraux, à cause d'une dysfonction des vertèbres, c'est-à-dire d'une subluxation vertébrale.
Qu'est-ce que la douleur sciatique?
La douleur sciatique (sciatalgie) se produit lorsque les racines nerveuses des nerfs sciatiques sont inflamées, irritées, étirées ou pincées. L'inflammation de ces nerfs peut causer une douleur extrême.
La douleur peut affecter n'importe laquelle des régions innervées par les nerfs sciatiques soit le bas du dos, les hanches, les jambes ou les pieds. Selon la localisation de l'irritation du nerf, la douleur variera.
Une ou plusieurs des sensations suivantes peuvent survenir : douleur dans la fesse et/ou la jambe qui s'accentue en position assise sensation de brûlure ou de picotement le long de la jambe faiblesse, engourdissement ou difficulté à bouger la jambe douleur constante dans la fesse douleur lancinante donnant de la difficulté à se relever
La douleur sciatique est un symptôme commun de dysfonction vertébrale. Elle peut être très douloureuse et se compliquer si elle n'est pas traitée.
Comment apparaît la douleur sciatique?
La douleur sciatique est souvent associée avec une protrusion ou une hernie discale. Le disque intervertébral agit comme un coussin. Si ce coussin devient bombé, il peut exercer une pression sur le nerf sciatique et ainsi causer une irritation nerveuse.
Si vous avez déjà eu un accident, la cause peut sembler évidente. Par contre, la sciatalgie peut être un traumatisme ponctuel ou encore la somme de multiples blessures légères. Une mauvaise posture, un surplus de poids, un faible tonus musculaire ou autres déficits physiques, des stress chimiques ou émotifs peuvent tous altérer la santé de la colonne vertébrale et l'intégrité des nerfs sciatiques.
Des mouvements simples comme soulever une charge ou se pencher peuvent provoquer un épisode de sciatalgie, mais bien souvent, un déclenchement facile à provoquer cache un autre problème.
Que peut faire la chiropratique?
Le traitement adéquat de toute condition doit impliquer la cause du problème et non seulement les symptômes. Les chiropraticien(ne)s sont les seuls formés pour diagnostiquer et traiter la sciatalgie.
Ils effectueront une revue complète de votre histoire de santé ainsi qu'un examen physique. Le traitement pourra comprendre des ajustements chiropratiques, des exercices, des corrections quand à votre posture, vos habitudes de vie et vos comportements. Le but est de corriger ou d'améliorer l'alignement et la mobilité des vertèbres afin de permettre au corps de se guérir lui-même et de se soulager des irritations nerveuses.
Plusieurs patients souffrant de sciatalgie se sont vus prescrire une médication anti-douleur et un alitement prolongé. En fait, l'alitement prolongé s'avère souvent inefficace et peut même aggraver la condition. La médication, quant à elle, peut soulager temporairement, mais ne traite pas la cause du problème. Les soins chiropratiques offrent un traitement sécuritaire et efficace de la sciatalgie, sans médication ni chirurgie.
Torticolis
Torticolis
Il existe trois types de torticolis : de type aigu, congénital et spasmodique. Le traitement chiropratique obtient d'excellents résultats avec les torticolis aigus et spasmodiques (causés par des contractions musculaires). Le torticolis congénital, quant à lui, se manifeste surtout chez certaines enfants entre 2 et 6 ans. Votre chiropraticien déterminera, après examen, si une intervention chirurgicale serait souhaitable.
Le torticolis aigu
Ce torticolis apparaît souvent à la suite d'un accident mineur ou est causé par du rhumatisme qui provoque une inflammation articulaire ou résulte du déplacement d'une vertèbre. Une radiographie du coud permettra d'identifier la nature de votre problème. Normalement, celui-ci se manifeste souvent le matin, au réveil, ou soudainement au cours de la journée, après un effort qui contracte les muscles du cou. Les gens qui souffrent de ce type de torticolis peuvent difficilement bouger la tête sans ressentir une douleur aiguë.
Le torticolis aigu peut aussi être causé par des microlésions sur les facettes articulaires des vertèbres cervicales. Ces microlésions produisent une inflammation qui irrite les nerfs, lors d'un faux mouvement, ce qui provoque des contractions musculaires douloureuses au cou.
Le torticolis spasmodique
Les personnes souffrant de torticolis spasmodique sont sujettes à des contractions musculaires involontaires du cou qui provoquent des mouvements irrépressibles de rotation et d'inclinaison de la tête.
Le torticolis est une affectation du cou, responsable d'une douleur musculaire, accompagnée d'une torsion du cou avec inclinaison de la tête, ce qui en limite le mouvement.
Doit-on prendre au sérieux un torticolis?
Négliger de traiter adéquatement un torticolis peut causer des maux de têtes ou des troubles respiratoires, affecter votre équilibre, produire des engourdissements des bras ou susciter de l'arthrite, de l'arthrose ou d'autres problèmes. Il peut aussi occasionner des modifications permanentes de la colonne vertébrale, au niveau du cou ou de la musculature environnante. Le torticolis est un problème neuro-musculo-squelettique à prendre au sérieux.
Douleurs intercostales
Douleurs intercostales
Ressentir une douleur vive à la cage thoracique, le long des côtes, est une expérience inquiétante, parfois angoissante, pour beaucoup de gens. Plusieurs se demandent, alors, s'ils ne sont pas en train d'éprouver un malaise cardiaque ou pulmonaire sérieux. Une palpation de la cage thoracique faite avec soin par un chiropraticien éliminera toute incertitude en vous renseignant rapide sur la nature de votre malaise.
La douleur intercostale
La douleur intercostale provient d'une légère inflammation d'un nerf qui longe une côte de la cage thoracique, ce que plusieurs appellent de la névralgie intercostale. Cette douleur se manifeste brusquement. Souvent un mouvement de la colonne vertébrale, une posture incorrecte, un mouvement respiratoire, une toux ou même parfois le seul fait de parler amplifient sérieusement la douleur.
Une inflammation n'est pas une maladie mais la réaction d'un tissu qui est agressé.
Un tissu nerveux, tel un nerf, peut être agressé soit de façon physique par un frottement sur une paroi rigide comme un os, soit de façon chimique, par une substance toxique, soit par un microbe ou un virus ou par un antigène, lors d'une greffe.
Dans le cas d'une douleur intercostale, l'agression du tissu nerveux est habituellement physique. Il s'agit de la friction d'un nerf sur un tissu osseux avoisinant. C'est le cas, par exemple, lorsqu'un nerf frotte sur une vertèbre, à l'endroit où il émerge de la colonne vertébrale, ou à la jonction entre la colonne et la côte qu'il longe. Parfois, il s'irritera en frottant sur la côte, elle-même. Ceci se produit lorsqu'une côte ou u ne vertèbre est subluxée.
Les causes de la douleur
Les causes de la douleur intercostale sont variées. Elles peuvent être provoquées par un mouvement brusque, une chute, une fracture ou lors de faux mouvements. Parfois ces douleurs sont associées à du rhumatisme ou de l'arthrite. Certaines femmes enceintes, à cause de la surcharge sur la colonne vertébrale qu'occasionne la grossesse, éprouvent un affaiblissement progressif du système musculo-squelettique ce qui a pour effet de causer des douleurs intercostales.
Un médicament peut atténuer la douleur, mais... La plupart des douleurs névralgiques, celle causées par un nerf, peuvent être diminuées par des analgésiques, mais ces médicaments ne pourront jamais corriger le problème. Celui-ci persistera et pourra même s'aggraver et devenir chronique. Les douleurs intercostales sont généralement dues à des problèmes neuro-musculo-squelettiques, ce qui ne se traite pas avec des médicaments. En pareil cas, il faudra que le chiropraticien procède à des examens orthopédique et neurologique et qu'il prenne quelques radiographies pour bien identifier le vrai problème dont vous souffrez.
Douleur au cou
Douleur au cou
L'anatomie de votre cou
En plus de vous donner l'habileté de vous pencher en avant, de tourner et de s'incliner vers l'arrière, votre cou accueille plusieurs structures anatomiques vitales. Cela inclut :
- 7 vertèbres cervicales (os du cou)
- Nerfs crâniens et de la colonne
- Moelle épinière et tronc cérébral
- Glandes (incluant votre thyroïde et parathyroïde)
- Pharynx, larynx, oesophage et trachée
- Muscles, ligaments et vaisseaux sanguins
Le rôle de votre cou est de protéger votre moelle épinière et vos nerfs. Même une légère blessure au cou pourrait avoir un effet majeur sur les autres structures anatomiques et sur votre santé générale.
Que peut faire la chiropratique?
Un traitement, pour n'importe quelle condition, implique de traiter la cause et non pas seulement les symptômes. Les chiropraticien(ne) s sont les seul(e) s à avoir la compétence pour diagnostiquer la cause des problèmes de cou.
Ils vérifieront votre état de santé complet et feront un examen pour détecter tout problème physique. Des radiographies pourraient être requises. De plus, ils évalueront votre posture, votre comportement, votre condition physique et votre environnement au travail et à la maison.
Vos soins chiropratiques pourront inclure des ajustements de votre colonne, des exercices et un changement de votre posture, comportement et votre style de vie.
Une étude récente révélait que les soins chiropratiques sont les traitements les plus efficaces pour les douleurs au cou non spécifique.
Les soins chiropratiques sont sécuritaires efficaces pour les douleurs au cou, sans utiliser de médicaments ni chirurgie.
Pourquoi ai-je des douleurs au cou?
À cause de la complexité du cou, il n'est pas surprenant que les douleurs au cou soient communes. Dans une récente étude canadienne, 2/3 des patients révélaient avoir eu des douleurs au cou au cours de leur vie et 22% se plaignaient de douleurs au cou durant leurs études.
Plusieurs cas de douleurs au cou commencent par quelque chose de banal. Par exemple, vous pourriez avoir dormi dans une mauvaise position. Cela peut avoir irrité les articulations de votre cou causant de la douleur.
La douleur au cou qui ne s'en va pas rapidement ou qui revient régulièrement est plus sérieuse.
Cela peut être dû à une maladie, une blessure, à une malformation congénitale ou à un stress émotionnel prolongé, mais elle est plus souvent causée par un dysfonctionnement de la colonne vertébrale.
Dans la plupart des cas, des douleurs au cou prolongées ou qui reviennent sont dues à une irritation des articulations ou des nerfs. Quand les vertèbres de la colonne sont désalignées ou que leur mobilité est altérée, les nerfs sensoriels ou moteurs peuvent être irrités ou endommagés. Cela peut aussi entraîner d'autres symptômes comme des maux de tête, des problèmes de la vue et des douleurs aux bras et aux mains.
Bursite/Tendinite
TENDINITE DE L'ÉPAULE
Le trouble musculosquelettique de l'épaule le plus fréquent est la tendinite de l'épaule. La présente fiche traite plus particulièrement de la tendinite de la coiffe des rotateurs, qui est de loin la tendinite qui affecte le plus souvent l'articulation de l'épaule. Les nageurs, les lanceurs au baseball, les menuisiers et les plâtriers sont des personnes plus à risque de souffrir de ce type de tendinite. Cela est attribuable au fait qu'ils sont appelés à lever fréquemment le bras en exerçant une force importante vers l'avant. Généralement, des moyens préventifs permettent d'y échapper.
L'articulation de l'épaule comprend, entre autres, quatre muscles qui constituent ce que l'on nomme la coiffe des rotateurs : le sous-scapulaire, le sus-épineux, le sous-épineux et le petit rond. C'est le plus souvent le tendon du sus-épineux qui est en cause dans la tendinite de l'épaule. Ce muscle relie l'humérus (os du haut du bras) à l'articulation de l'épaule.
Causes
La tendinite de la coiffe des rotateurs survient généralement lorsque le tendon est surutilisé à la suite de la répétition fréquente de mouvements faits de manière inadéquate. C'est pourquoi elle appartient à la catégorie des lésions attribuables au travail répétitif ou LATR.
Elle peut aussi être causée par une modification trop rapide du travail ou de l'activité physique sur une articulation mal préparée (manque de force ou d'endurance). Très souvent, on retrouve un déséquilibre musculaire entre les muscles qui « tirent » l'épaule vers l'avant, qui sont généralement forts, et les muscles à l'arrière, plus faibles. Ce déséquilibre amène l'épaule dans une position inadéquate et cause un stress supplémentaire sur les tendons, les rendant plus vulnérables à l'inflammation. Le déséquilibre est souvent accentué par une position de travail inadéquate.
Complications
Bien qu'il ne s'agisse pas d'une affection grave en soi, on devrait la soigner rapidement au risque de créer une série de problèmes plus graves : bursite, capsulite rétractile, déchirure du tendon, etc. Dans certains cas, l'amplitude des mouvements du bras est réduite et les muscles de l'épaule s'atrophient progressivement faute d'être utilisés. L'inflammation s'installe alors dans les tissus voisins de l'articulation.
D'après la Dre Susan Labrecque, diplômée en médecine sportive, il ne faut surtout pas attendre d'être rendu à ce point avant de consulter, car plus la tendinite est traitée tôt, meilleurs sont les résultats. En outre, cela permet d'éviter de douloureuses complications.
Symptômes
Une douleur sourde et diffuse dans l'épaule, qui irradie souvent dans le haut du bras et parfois dans la cage thoracique. La douleur se ressent surtout lors des mouvements Très souvent, la douleur s'intensifie durant la nuit, parfois au point de causer de l'insomnie.
Une perte de la mobilité de l'épaule. Dans les cas plus avancés, la douleur pourra être aiguë, la mobilité sera réduite à presque nulle et on observera une atrophie musculaire à l'épaule atteinte.
Personnes à risque
Les personnes qui sont appelées à lever fréquemment le bras en exerçant une certaine force vers l'avant : les menuisiers, les soudeurs, les plâtriers, les peintres, les nageurs, les joueurs de tennis, les lanceurs au baseball, etc.
Les ouvriers et les athlètes de plus de 40 ans courent plus de risques que les jeunes. Avec l'âge, l'usure des tissus et la baisse de l'apport sanguin aux tendons augmentent le risque de tendinite et de ses complications.
Facteurs de risque
Au travail
- Une cadence excessive.
- Des quarts de travail prolongés.
- L'utilisation d'un outil inadéquat ou la mauvaise utilisation d'un outil.
- Un poste de travail mal adapté ou des positions de travail inadéquates.
- Une musculature insuffisamment développée pour l'effort requis.
Dans les activités sportives
- Un échauffement inexistant ou insuffisant.
- Une activité trop intense ou trop fréquente.
- Une technique inadaptée.
- Une musculature insuffisamment développée pour l'effort requis.
Prévention
Prévoir des exercices d'échauffement de l'épaule avant de se livrer à une activité qui demande d'exercer une force vers l'avant avec le bras en position élevée. Prendre des pauses fréquemment.
Des exercices de renforcement musculaire peuvent contribuer à prévenir les rechutes et à adopter des postures plus sécuritaires..
Prévention en lieu de travail
Faire appel aux services d'un ergonome afin d'implanter un programme de prévention. Au Québec, les experts de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) peuvent guider employés et employeurs dans cette démarche (voir Sites d'intérêt).
Prévention chez les sportifs
Faire appel aux services d'un entraîneur qui se spécialise dans la discipline sportive que l'on pratique ou d'un chiropraticien spécialisé en médecine sportive afin d'apprendre les techniques adéquates et sécuritaires. Pour les joueurs de tennis, par exemple, il pourrait suffire d'utiliser une raquette plus légère ou de modifier la technique de jeu.
Un sportif qui veut augmenter l'intensité de son entraînement devrait le faire de manière progressive.
Pour diminuer le risque de tendinite, il peut être nécessaire de renforcer les muscles de l'épaule (incluant les muscles de la coiffe des rotateurs, en particulier des rotateurs externes), ce qui a pour effet de diminuer le stress sur les ligaments, la capsule articulaire et les structures osseuses.
Développer et maintenir une bonne force musculaire dans le tronc, les jambes et les bras. Ces muscles sont importants pour générer une force dans un bras élevé au-dessus de la tête. Une bonne musculature du corps en entier permet de diminuer le stress exercé sur l'épaule. Porter des chaussures appropriées au sport pratiqué.
TRAITEMENT
Phase aiguë
Lorsque la tendinite se déclare, il est important de soulager au plus tôt la douleur et l'inflammation. Voici quelques conseils.
- Mettre l'épaule au repos en lui évitant les gestes qui ont causé la lésion. Il ne faut jamais immobiliser le bras à l'aide d'une écharpe ou d'une attelle, car cela risque de provoquer une raideur de l'articulation (ankylose) grave et parfois irréversible.
- Appliquer de la glace sur l'épaule trois à quatre fois par jour, pendant 15 minutes. Il est inutile d'appliquer des compresses froides ou des sacs magiques (ils ne sont pas assez froids et se réchauffent en quelques minutes). Continuer l'application de glace tant que les symptômes persistent.
Les traitements de chiropratique doivent commencer dès que le diagnostic de tendinite de l'épaule est posé. Le traitement permet de réduire l'inflammation, de prévenir l'ankylose ou de retrouver la mobilité perdue. Par la suite, lorsque l'inflammation aura diminué, l'accent sera mis sur le renforcement musculaire tout en continuant de travailler sur la mobilité de l'articulation. Cela peut se faire à l'aide de massages par frictions, ou par l'utilisation d'ultrasons, de courants électriques ou de laser. Pour les cas plus chronique (3 mois et plus) la thérapie par onde de choc donne de très bon résultat. (voir » onde de choc » dans le site)
Pour un résultat optimal, la personne doit s'impliquer de façon active dans son traitement en faisant à la maison les exercices enseignés.
Retour aux activités normales
L'activité normale (les mouvements qui ont causé la tendinite) est reprise progressivement, lorsqu'on a retrouvé toute l'amplitude de ses mouvements et que toute douleur a disparu. Un suivi a plus long terme avec le chiropraticien après la reprise normale des activités permet de prévenir les rechutes. La chirurgie est rarement nécessaire, et on y a généralement recours seulement lorsque les traitements habituels n'ont pas donné de résultats satisfaisants au bout de plusieurs mois de traitements actifs.
TENDINITE AU COUDE
L'épicondylite et l'épitrochélite sont deux types de tendinite qui se manifestent par des douleurs au coude. Chez certaines personnes, ces douleurs peuvent irradier jusqu'au poignet. L'épicondylite et l'épitrochélite apparaissent souvent en raison d'une mauvaise utilisation ou d'une surutilisation des muscles et des tendons de l'avant-bras. Certains mouvements des mains et des poignets (répétitifs ou mal exécutés, au travail, dans les sports et dans les loisirs) sont souvent à l'origine des problèmes du coude.
Note. Bien que le suffixe « ite » (du grec itis = de nature inflammatoire) de ces deux affections du coude signifie qu'il y a de l'inflammation, des études récentes démontrent que ce phénomène ne serait pas un facteur dominant dans cette pathologie. On pointe plutôt du doigt une diminution de la qualité des tissus conjonctifs des tendons. Jusqu'à présent, la terminaison « ite » a tout de même été maintenue.
Types
Épicondylite ou « coude du joueur de tennis ». L'épicondylite (ou « coude du joueur de tennis », mieux connu sous le nom de tennis elbow) est cinq à neuf fois plus fréquente que l'épitrochélite. La douleur se situe surtout dans la partie externe de l'avant-bras, dans la région de l'épicondyle. L'épicondyle est une petite saillie osseuse de la face externe de l'humérus, l'os du haut du bras, située près du coude. L'épicondylite touche environ 0,6 % des travailleurs, les travailleurs manuels étant les plus touchés, et pas moins de 40 % des joueurs de tennis14.
Épitrochléite ou « coude du golfeur ». Plus rare, cette affection représente 10 à 20 % des cas de tendinite du coude. Elle touche les golfeurs, mais aussi les personnes qui pratiquent un sport de raquette, les lanceurs au baseball et certains travailleurs manuels. La douleur se situe dans la région interne de l'avant-bras, dans la région de l'épitrochlée. L'épitrochlée est une petite saillie osseuse de la face interne de l'humérus.
Causes
L'épicondylite et l'épitrochléite surviennent chez les personnes qui répètent souvent un même mouvement de la main et du poignet. Par exemple, forcer du poignet vers le bas ou vers le haut en faisant une torsion de l'avant-bras. Pensons aux sports de raquette, au désherbage du jardin, à l'usage fréquent du tournevis, au transport de valises lourdes, etc. Lorsqu'on effectue ces mouvements de manière inadéquate et répétitive, on croit que de petites déchirures se formeraient dans les tendons. Ces microtraumatismes entraînent des lésions et une irritation des tendons. L'usure du coude ou l'irritation des nerfs dans le voisinage du coude pourraient aussi causer douleurs et inflammation. Même si ces lésions ne provoquent pas toujours une inflammation des tendons, les tissus avoisinants peuvent s'enflammer et affecter l'articulation du coude.
Évolution
La douleur persiste généralement pendant quelques semaines, mais dure parfois plusieurs mois. Dans 1 % des cas, les symptômes persistent pendant plus d'un an.
Complications
Une épicondylite ou une épitrochléite non soignée peut dégénérer en douleur chronique et causer des lésions irréversibles.
Une douleur irradiant de la partie extérieure du coude (épicondylite) ou de la partie intérieure du coude (épitrochléite) vers l'avant-bras et le poignet. La douleur s'accentue lorsqu'on agrippe un objet ou qu'on donne une poignée de main. Chez certaines personnes, la douleur irradie même lorsque le bras est immobile.
Une sensibilité au toucher à la partie extérieure (épicondylite) ou intérieure (épitrochléite) du coude.
Parfois, il y a une légère enflure du coude.
Note. Chez les joueurs de tennis, on soupçonne une épicondylite (« coude du joueur de tennis ») lorsque les symptômes s'exacerbent sur le coup du revers.
Personnes à risque
Épicondylite (« coude du joueur de tennis »)
- Les joueurs de tennis et les personnes qui pratiquent d'autres sports de raquette.
- Les menuisiers, les maçons, les opérateurs de marteaux-piqueurs, les ouvriers de chaînes de montage, les personnes qui passent beaucoup de temps à un clavier d'ordinateur disposé de manière non ergonomique, etc.
- Les musiciens jouant d'un instrument à cordes ou de la batterie.
- Les personnes de plus de 30 ans sont plus à risque que les plus jeunes.
Épitrochléite (« coude du golfeur »)
- Les joueurs de golf (particulièrement ceux qui frappent beaucoup le sol avant la balle).
- Les personnes qui pratiquent un sport de raquette. Au tennis, les joueurs qui utilisent souvent un coup droit brossé (le « topspin ») sont plus à risque.
- Les sportifs qui exercent souvent des lancers qui demandent le mouvement de « fouetter du poignet » (lanceurs de balles au baseball, lanceurs de poids, lanceurs de javelot, etc.).
- Les joueurs de quilles.
- Les travailleurs qui doivent soulever des objets lourds fréquemment (transport de valises, de caisses lourdes, etc.).
Facteurs de risque
Au travail
- Une cadence excessive qui empêche l'organisme de récupérer.
- Des quarts de travail prolongés. Lorsque la fatigue gagne les épaules, le réflexe est de compenser avec le poignet et le muscle extenseur de l'avant-bras.
- Des mouvements de la main et du poignet qui demandent une force excessive.
- L'utilisation d'un outil inadéquat ou la mauvaise utilisation d'un outil.
- Un poste de travail mal adapté ou des positions de travail inadéquates (positions fixes ou poste de travail à l'ordinateur non disposé de manière ergonomique, par exemple).
Dans la pratique d'un sport
- Une musculature insuffisamment développée pour l'effort requis.
- Une technique inadaptée.
- L'utilisation d'un équipement inadapté à la taille et au niveau de jeu.
- Une activité trop intense ou trop fréquente.
Garder la forme physique en pratiquant des activités physiques aérobiques (marche, course, vélo, natation, etc.).
Renforcer les muscles extenseurs et fléchisseurs du poignet est un élément primordial de la prévention.
Faire des exercices de réchauffement des membres supérieurs avant le sport ou le travail.
Prendre fréquemment des pauses.
Prévention en lieu de travail
- Choisir des outils bien adaptés à sa physiologie. Porter une attention particulière à la taille du manche des outils.
- Pratiquer une rotation des tâches de travail.
- Faire appel aux services d'un ergonome afin d'implanter un programme de prévention. Au Québec, les experts de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) peuvent guider employés et employeurs dans cette démarche.
Conseils d'ergonomie pour le travail à l'ordinateur
-
Éviter d'avoir les poignets cassés (pliés vers le haut) lors du travail au clavier et avec la souris. On trouve, sur le marché, différents modèles de repose-poignets et de coussins ergonomiques.
Bien s'appuyer sur le dossier de chaise, le dos droit. Cela prévient le réflexe qu'ont plusieurs de mettre du poids sur leurs poignets.
Utiliser modérément la roulette de défilement dont sont munis certains modèles de souris. Son utilisation répétitive demande un effort accru aux muscles extenseurs de l'avant-bras.
Si on utilise une souris munie de deux boutons principaux, configurer la souris afin que le bouton
le plus utilisé soit celui de droite et utiliser l'index pour cliquer. La main est ainsi
dans une position plus naturelle.
Prévention chez les sportifs
L'idéal est de faire appel aux services d'un entraîneur sportif compétent afin d'apprendre les techniques sécuritaires et efficaces. Celui-ci pourra aussi enseigner divers exercices pour étirer et renforcer les tendons. Voici tout de même quelques pistes de prévention.
Pour les sports de raquette
- Choisir une raquette adaptée à sa taille et à son niveau de jeu. Une raquette trop lourde augmente le risque d'épicondylite, de même qu'un manche trop petit ou trop large. Consulter un professionnel.
- Un sportif qui veut augmenter la cadence de son entraînement devrait le faire de manière progressive.
- Bien ajuster la tension dans le cordage de la raquette. Si le cordage est trop tendu, cela augmente le stress sur l'avant-bras.
Veiller à développer et maintenir une bonne force musculaire du tronc. Chez certains joueurs de tennis, les muscles du haut du dos sont faibles et ne génèrent pas assez de puissance dans l'épaule. Pour compenser cette faiblesse, ces joueurs utilisent plus souvent des coups qui donnent un effet à la balle (des coups coupés ou brossés; « slice » ou « topspin »), générés par des mouvements du poignet.
Bien se positionner pour frapper la balle. Une frappe « en retard » crée un stress supplémentaire sur le coude, tout comme le fait de cogner la balle tandis que le coude est plié vers soi. Cela peut être attribuable à un mauvais jeu de pieds ou une mauvaise anticipation du jeu.
Le contact de la balle doit se faire le plus possible au centre de la raquette afin de réduire les vibrations, qui sont absorbées par le poignet et le coude. Éviter de jouer avec des balles de tennis mouillées. Jouer contre un adversaire dont le niveau de jeu est similaire au nôtre. Utiliser une bande épicondylienne rigide portée un à deux pouces avant le coude peut aider à réduire la tension sur les tendons douloureux, mais ne remplace pas les traitements.
Au golf
L'apprentissage d'une bonne technique de jeu est le meilleur moyen de prévenir l'épitrochléite chez les golfeurs. Souvent, c'est la fin du mouvement d'accélération (qui précède tout juste l'impact du bâton sur la balle de golf) qui doit être corrigée puisqu'à ce moment, le stress sur le coude est important. Consulter un entraîneur sportif.
TRAITEMENT
Phase aiguë
Lorsque la tendinite se déclare, il est important de soulager au plus tôt la douleur et l'inflammation. Voici quelques conseils.
- Mettre le coude au repos en évitant les gestes qui ont causé la lésion. Il ne faut jamais immobiliser le bras à l'aide d'une écharpe ou d'une attelle, car cela risque de provoquer une raideur de l'articulation (ankylose) grave et parfois irréversible.
- Appliquer de la glace sur le coude trois à quatre fois par jour, pendant 15 minutes. Il est inutile d'appliquer des compresses froides ou des sacs magiques (ils ne sont pas assez froids et se réchauffent en quelques minutes). Continuer l'application de glace tant que les symptômes persistent.
Les traitements de chiropratique doivent commencer dès que le diagnostic de tendinite de l'épaule est posé. Le traitement permet de réduire l'inflammation, de prévenir l'ankylose ou de retrouver la mobilité perdue. Par la suite, lorsque l'inflammation aura diminué, l'accent sera mis sur le renforcement musculaire tout en continuant de travailler sur la mobilité de l'articulation. Cela peut se faire à l'aide de massages par frictions, ou par l'utilisation d'ultrasons, de courants électriques ou de laser. Pour les cas chronique (plus de 3 mois) la thérapie par onde de choc donne de très bon résultat.( Voir onde de choc dans le menu du site)
Pour un résultat optimal, la personne doit s'impliquer de façon active dans son traitement en faisant à la maison les exercices enseignés. Consulter un chiropraticien qui traite les blessures aux tendons Dans les cas les plus graves, le médecin a parfois recours à une injection de cortisone pratiquée directement dans l'articulation afin d'enrayer une inflammation tenace. Bien que le repos soit une composante essentielle du traitement, une inactivité prolongée peut raidir les articulations. L'articulation ne devrait jamais être mise au repos complet.
Phase de réadaptation
Par la suite, lorsque l'inflammation aura diminué, l'accent sera mis sur le renforcement musculaire tout en continuant de travailler sur la mobilité de l'articulation. Il est particulièrement important de renforcer les muscles extenseurs (pour les épicondylites) et les muscles fléchisseurs (pour les épitrochléites) du poignet.
BURSITE
L'inflammation des bourses séreuses - de petits sacs qui contiennent un liquide visqueux, la synovie - se produit lors d'un mouvement brusque ou d'un frottement répété. Ces petits sacs de synovie permettent aux muscles, aux os et aux ligaments de se mouvoir sans se heurter les uns les autres. Ils empêchent ainsi la friction qui pourrait se faire entre eux et produire de l'irritation. Lors de l'inflammation d'une bourse séreuse, vous éprouvez une vive douleur que certains mouvements peuvent accentuer s'ils produisent une friction sur la bourse séreuse affectée. Une telle inflammation peut être jugée aiguë ou chronique selon le cas.
La bursite de l'épaule est, pour sa part, la plus connue, car la plus fréquente. Mais, on peut aussi souffrir d'une bursite au genou, à la hanche, au coude ou à toute autre articulation du corps humain.
Le traitement initial consiste à mettre de glace sur la partie affectée, 15 minutes à la fois de 3 à 6 fois par jour selon la sévérité de la blessure. Si la douleur persiste plus de 48 heures, consulter un chiropraticien qui pourra identifier les causes de la blessure et faire le traitement approprié. Le relâchement myofascial, le laser et les ajustements vertébrale visant à dégager les nerfs irrités donnent de très bon résultat.
Scoliose
Qu'est-ce que la scoliose?
En termes simples, la scoliose est une courbe latérale de la colonne vertébrale qui ressemble souvent à un «S». Même si la colonne est légèrement courbée à l'état naturel en la regardant de coté, une colonne normale est droite lorsqu'on la regarde vue de l'arrière.
Dans 85 à 90% des cas, la scoliose est «idiopathique»c'est-à-dire qu'elle est de cause inconnue. Toutefois, les études montrent que la scoliose peut apparaître chez les membres d'une même famille, ce qui suggérerait qu'il y a une cause génétique. Elle peut s'expliquer par une mauvaise adaptation à la suite d'une blessure, d'une mauvaise posture ou d'un développement asymétrique des muscles.
Dans 10 à 15 % des cas, elle est causée par des tumeurs, une infection, une anomalie congénitale, une maladie neuromusculaire comme la paralysie cérébrale, la dystrophie musculaire ou des problèmes de disque.
Quel sont les effets de la scoliose?
Pour la plupart des gens, les symptômes sont peu prononcés et peuvent passer inaperçus. Cependant, même une scoliose légère peut entraîner des anomalies dans la fonction des nerfs rachidiens, des disques, des vertèbres et des ligaments qui devraient être examinés par le/la chiropraticien (ne).
Les symptômes peuvent comprendre : posture anormale, fatigue posturale (se sentir fatigué en restant debout ou assis, etc. :.), problème d'équilibre ou de muscles, problème respiratoires, problèmes digestifs, problème de coeur et douleur au cou ou au dos.
Que peut faire la chiropratique?
Le traitement adéquat de toute condition nécessite de traiter la cause et pas seulement les symptômes. Votre chiropraticien (ne) a suivi une formation unique pour diagnostiquer la scoliose et peut contrôler, diminuer ou corriger les anomalies.
Il examinera votre historique de santé au complet et effectuera des examens physiques pour trouver les problèmes de colonne.
Les soins pourront comprendre des ajustements à la colonne ainsi que des étirements et exercices correctifs.
Une détection précoce et des examens réguliers sont le meilleur moyen d'obtenir des résultats efficaces.
Les études montrent que la chiropratique est un moyen efficace et sécuritaire de traiter la scoliose idiopathique sans l'utilisation de médicaments ni chirurgie.
Est-ce que j'ai la scoliose?
Vous pouvez faire faire des tests et des mesures spécifiques pour déterminer si vous avez ou non la scoliose. Toutefois, pour vérifier si vous ou un de vos enfants a la scoliose, vous pouvez faire les observations suivantes (en demandant à la personne de rester debout et d'enlever son vêtement du haut).
Une épaule peut être plus haute que l'autre.
Une omoplate (scapula) peut être plus haute ou plus évidente.
En gardant les bras pendant le long du corps, on peut voir plus d'espace d'un coté entre le bras et le corps.
Un coté de la hanche peut être plus ou plus évident.
La tête peut être décalée par rapport au bassin.
Une fois le sujet penché jusqu'à ce que sa colonne soit à l'horizontale, un coté du dos peut avoir l'air plus haut.
La chiropratique une partie d'une santé équilibrée
Les soins chiropratique ciblent la maximisation de l'incroyable potentiel du corps à l'auto-guérison en détectant, corrigeant et prévenant les interférences dans votre système nerveux. Ces soins peuvent inclure des ajustements des vertèbres, des étirements, des exercices ou d'autres recommandations pour un style de vie sain.
Références
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Byrd J.A., Current theories on the etiology of idiopathic scoliosis. Clinical orthopedics and related research, 1988
Banks S, The biomechanical approach to idiopathic scoliosis. Virginia Beach, VA: Chiroventures, LTD, 1989
Betge G., Scoliosis correction. European journal of chiropractic, 1985
Morrissy R., School screening for scoliosis. Spine, 1988
Trontelj J.V et al, Segmental neurophysiological mechanisms in scoliosis. Journal of bone and joint surgery, 1979
Les enfants
Les enfants ont-ils besoin d'ajustements?
Les problèmes de colonne vertébrale ou d'irritation des nerfs peuvent causer de la douleur et avoir un effet sur la santé générale à tous les âges. Les problèmes qui apparaissent à l'âge adulte commencent souvent à l'enfance. La chiropratique améliore les fonctions de la colonne pour donner au corps le maximum de chances de guérir. Chaque étape de notre vie nous met dans des situations pouvant créer une dysfonction au niveau de la colonne.
Bébé
Les bébés peuvent avoir une dysfonction de la colonne lors de l'accouchement et plus tard lorsqu'ils essaient de tenir leur tête droite et commencent à explorer leur environnement en rampant et en marchant.
Enfants
Les enfants peuvent avoir des blessures venant de sports de contact, lorsqu'ils tombent de leur bicyclette ou qu'ils font ou qu'ils font d'autres chutes. Ils peuvent aussi avoir une mauvaise posture à l'école, en regardant la télévision ou en jouant aux jeux vidéo. De plus, les enfants se font souvent mal au dos avec des sacs à dos trop pleins (les sacs ne doivent pas dépasser 15% du poids de l'enfant).
Adolescents
Les adolescents sont souvent aux prises avec les mêmes problèmes que les enfants avec en plus le stress émotif, les changements hormonaux de la puberté ou leurs plus grandes responsabilités.
La chiropratique peut aider les adolescents à s'adapter à leurs nouveaux corps.
À quel âge devrions-nous commencer?
Les soins chiropratiques peuvent commencer après la naissance, mais votre enfant en profitera à n'importe quel âge. Lors de votre prochain rendez-vous, profitez-en pour leur faire faire une évaluation.
Problèmes courants que les chiropraticiens(ne) peuvent régler :
Bébé
- Colique
- Irritabilité
- Constipation
- Otites fréquentes
- Certain problèmes respiratoires
Enfants
- Énurésie nocturne
- Rhumes fréquents
- Douleurs de croissance ou des jointures
- Maux de tête
- Problème de concentration
- Problème de posture scoliose
- Problème de sinus
- Mal d'estomac ou manque d'appétit
Les ajustements sont-ils différent pour les enfants?
Votre chiropraticien(ne) adaptera sa technique en fonction de la taille de votre enfant et de sa situation. Il pourra aussi utiliser des instruments spéciaux ou changer de technique ou force selon le cas.
La colonne vertébrale des enfants est en général plus flexible que celle des adultes. Ceci signifie que les enfants nécessitent des ajustements moins sérieux et réagissent mieux aux soins chiropratiques.
Quand avez-vous eu votre première dysfonction de la colonne?
On a effectué beaucoup de recherches sur les avantages des soins chiropratiques pour les enfants. On croit que de nombreux enfants on leurs premiers problèmes de colonne à la naissance.
Le passage dans la filière génitale et dans certains cas, l'utilisation de forceps ou de ventouses obstétricales, peut étirer les muscles, les jointures et les nerfs de la colonne dans le cou du bébé.
Si on ne corrige pas la situation, ceci peut entraîner des problèmes de colonne anormaux et l'irritation des nerfs, qui pourraient éventuellement avoir un effet sur la santé générale de l'enfant.
La chiropratique une partie d'une santé équilibrée
Les soins chiropratique ciblent la maximisation de l'incroyable potentiel du corps à l'auto-guérison en détectant, corrigeant et prévenant les interférences dans votre système nerveux. Ces soins peuvent inclure des ajustements des vertèbres, des étirements, des exercices ou d'autres recommandations pour un style de vie sain
La chiropratique peut changer votre vie!
Références
Hakala P, Rimpela, et al., Back, neck and shoulder pain in Finnish adolescents: National cross section surveys. British medical journal, 2002
Gutman G., Blocked atlantal nerve syndrome in babies and infants. Manuelle Medizin, 1987
Crawford J.P., Byoung Y.H., Asselbergs P.J. Hichson G.S., Vascular ischemia of cervical spine: a review of the relationship to therapeutic manipulation. JMPT. 1984
Dvorak J., Baumgartner L., Burn J.B., Concensus and recommendations as to the side effects and complications of manuel therapy of the cervical spine. Journal of Manuel Medicine, 1991
Fossgren J., Complications in manual medicine. Journal of manual medicine, 1991
Nilsson N., Infantile colic and chiropractic. European journal of chiropractic, 1985
Fallon J.M., The role of the chiropractic adjustment in the care and treatment of 322 children with otitis media. Journal of clinical chiropractic pediatrics, 1997


















